« Ça m'a apporté une visibilité qui a débouché sur un recrutement dans une autre entreprise. L'année suivante, je suis revenu comme coach. »Titouan Rolland — Candidat 2023, coach 2024
« J'ai découvert des aspects du métier que je ne maîtrisais pas. Ça m'a boosté la confiance. Aujourd'hui je suis gouvernante, et les managers me font encore remarquer ce changement. »Léa Yvars — Candidate 2023, aujourd'hui gouvernante
« Un véritable tournant dans ma carrière. J'ai gagné en assurance, élargi mon réseau, et retrouvé pourquoi je suis fière de ce métier. »Mónica Cosson — Candidate 2024
La finale est une scène. Ce qui se joue avant, c'est le vrai concours.
Pour te préparer, tu vas devoir sortir de la réalité de ton hôtel. Chercher des ressources, comprendre comment d'autres établissements font les choses, des pratiques que ton hôtel ne fait peut-être pas, mais que la profession fait ailleurs.
Tu vas t'entraîner sur des situations que le quotidien ne prépare pas : gérer une plainte sans que ton manager intervienne. Accueillir un client dans une langue que tu pratiques rarement. Dire qui tu es en deux minutes, debout, devant un jury qui ne te connaît pas.
Ces expériences vont changer des choses dans ta routine. Pas par obligation : tu n'auras plus envie de faire autrement.
C'est ça, le Trophée. Pas la coupe. Le réceptionniste que tu n'avais pas encore eu l'occasion d'être.
C'est le frein le plus courant. Et c'est le plus faux.
Les grands hôtels ont souvent de bons résultats. Pas parce qu'ils ont de meilleurs réceptionnistes — parce qu'ils ont une culture de la préparation. Ils s'entraînent, ils débriefent, ils se mesurent.
Cette culture, on ne l'a pas à la naissance. On la crée en entrant dans des compétitions comme celle-ci.
Les candidats viennent de 4 étoiles, de 3 étoiles, d'établissements indépendants. Ce qu'ils ont en commun : ils n'ont pas attendu de se sentir prêts.
« La rigueur demandée pour la préparation m'a rendue plus efficiente et réactive. C'est un vrai tremplin, sur le plan professionnel comme personnel. »Justine Drouin — Candidate 2023
Une phase de qualification depuis ton établissement. Une finale à Paris. Ce que tu en feras dépend de toi.
À ton rythme, depuis ton hôtel, avant le 25 septembre. Trois productions à réaliser sur les sujets publiés le 24 août. Chaque production correspond à un exercice différent — les détails sont dans les sujets. Pas d'absence à prévoir pendant cette phase.
Plusieurs épreuves devant un jury composé de professionnels et d'enseignants, dont un jeu de rôle avec des acteurs dans des situations authentiques. Ton établissement s'engage à te libérer pour ces deux jours — et pour le concours international si tu remportes la catégorie Pro.
Julien Mathion-Antoine a créé l'identité visuelle du Trophée bénévolement. Parce qu'il y croit.
Titouan Rolland a participé en 2023. Il est revenu comme coach en 2024. C'est la trajectoire normale : les candidats deviennent des coachs, les lauréats deviennent jurés. Ce n'est pas une compétition administrative, c'est une communauté de réceptionnistes qui se tirent vers le haut.
Tu représentes la France au concours AICR World's Best Receptionist — le titre décerné chaque année parmi les meilleurs réceptionnistes de chaque pays membre. L'AICR France t'accompagne pour la préparation internationale. Tu n'y vas pas seul.
« Rencontrer des personnes aussi passionnées que talentueuses. »Mónica Cosson — Candidate 2024
« Un réseau d'hôteliers passionnés en France et à l'international. »Joël Darfeuille — Candidat 2024
Tout réceptionniste en poste dans un hôtel en France. Première participation ou candidat déjà passé — tu peux participer autant de fois que tu veux, sauf si tu es lauréat d'une édition précédente.
Ton établissement doit t'autoriser à participer et s'engage à te libérer pendant les épreuves.
Oui. Les candidats viennent de 4 étoiles, de 3 étoiles, d'indépendants. Ce qui compte, c'est ta motivation à te préparer sérieusement, pas le classement de ton hôtel.
Oui. Tu peux participer autant de fois que tu veux, sauf si tu es lauréat d'une édition précédente. Beaucoup de candidats reviennent d'une édition à l'autre, et ça se voit dans leur niveau.
Un niveau opérationnel : tu dois pouvoir te présenter, défendre un point de vue et interagir dans des situations d'accueil. Pas besoin d'être bilingue — mais la préparation t'y aidera.
Ça dépend de toi et de ton niveau de départ. Compte quelques heures par semaine sur deux à trois mois. La qualification se fait depuis ton établissement, à ton rythme — l'organisation est de ton ressort.
Il n'y a pas de réseau de coachs officiels. Mais ceux qui se préparent sérieusement ne le font jamais seuls : un collègue, un manager, quelqu'un qui joue le client face à toi. Tu te constitues ton équipe. C'est comme dans le sport.
Oui, les sujets des éditions précédentes sont disponibles sur le site de l'AICR France.
Les sujets précisent le format de chaque production. Ils sont publiés le 24 août : c'est à ce moment-là que tu sais exactement ce qu'on te demande.
Un référentiel d'évaluation existe. Il n'est pas encore diffusé publiquement pour cette édition.
Ce que tu as appris, répété, changé dans ta pratique : ça t'appartient. Les résultats ne l'effacent pas. Et tu peux revenir l'année suivante.
Non. Il n'y a aucun frais avant la finale : ton seul engagement financier jusqu'à ce stade, c'est l'inscription. Pour la finale, les frais de déplacement et d'hébergement sont à la charge de ton établissement. Un modèle de courrier pour faciliter cette demande est disponible.
Oui. La finale est ouverte — tu viens avec qui tu veux.
Pas obligatoirement. Certains candidats s'inscrivent à titre personnel. D'autres demandent à leur établissement de prendre en charge tout ou partie des frais — c'est une conversation à avoir avec ton directeur. Un modèle de lettre est disponible pour t'aider.
Non. Ça change le tarif (55 € au lieu de 35 €), pas ton droit à participer. Si ton établissement souhaite adhérer, écris à concours@aicrfrance.org.
Pour la qualification : rien. Tu travailles depuis ton établissement, à ton rythme. Pour la finale à Paris (deux jours en novembre) : il s'engage à te libérer. Et si tu gagnes : pour le concours international aussi. C'est à clarifier avec lui dès le départ.
Tu peux participer sans le soutien financier de ton établissement — l'inscription est à ta charge dans ce cas. En revanche, son autorisation est nécessaire : c'est lui qui s'engage à te libérer pour les épreuves. Si tu rencontres un blocage, contacte-nous à concours@aicrfrance.org.
Tu représentes la France au concours AICR World's Best Receptionist, organisé chaque année entre janvier et février dans le pays hôte. Les informations de l'édition suivante ne sont pas encore connues. Le site officiel : worldsbestreceptionist.com
Oui. En s'engageant pour la finale nationale, ton établissement accepte également de te libérer pour le concours international si tu gagnes. C'est à préciser lors de la demande initiale.